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lundi 24 juillet 2017

Jeu de l'été - Juillet 2017 (15)

Mais où suis-je ?


Bonne chance à tous !

La rue parisienne (12)

Douzième chapitre de ce feuilleton lamentable où l'on constate le laisser-aller, l'incurie et l'incompétence des services municipaux.

Résumé des chapitres précédents:

Mois de juin:

Semaine du 3 au 9 juillet:

Semaine du 10 au 16 juillet:

Semaine du 17 au 23 juillet:





Madame Hidalgo se prend sans doute pour Catherine de Russie; un ministre passe (G. Collomb) et les encombrants sont enlevés !
Vivent les villages Potemkine !


Mention spéciale aux services municipaux qui mettent tant d'entrain à rendre notre quartier plus sale encore. Oui, les grands sacs en plastique vert appartiennent à la mairie !
Par ce geste, ils encouragent les gens à en faire autant !


Tags: toujours aucune action.
Affichage sauvage: aucune action
Végétalisation: toujours la décharge.
Ordures: suite au passage d'un ministre, un léger mieux. Revenez monsieur le ministre !  

Hôtel de Dreux-Brézé

L'hôtel de Dreux-Brézé fait partie d'une suite d'hôtels particuliers construits en 1737 par l'architecte Victor Dailly pour les Carmes qui en tiraient profit. Ces hôtels possédaient tous des jardins qui s'étendaient jusqu'à la rue d'Assas.
De la rue, nous sommes devant l'archétype de l'hôtel parisien classique "entre cour et jardin".


Les portes sont ouvertes; admirons ce magnifique heurtoir


Une plaque nous rappelle que le docteur Joseph Récamier (beau-frère de madame) vécut ici où il reçut bien du monde si j'en crois ce que dit Jacques Hillairet: Chateaubriand, Brillat-Savarin, Lacordaire, Ravignan ainsi que le père Dupanloup, cher au grand barde...


La cour, même engoncée dans les bâtiments voisins, a conservé sa belle allure


Dans le fronton, une statue de la vierge et trois dates funestes, comme un reproche: 1870, 1914 et 1939.


Les écuries abritent aujourd'hui des chevaux-vapeur


Les becs de gaz ont été électrifiés


Une paire de ce que je crois être des plaques de cheminées (fleudelysées) garnissent le fond de la cour


Rare: cette superbe mangeoire


Voyons à présent la façade sur jardin. Il nous faut ressortir et contourner la pâté de maison pour arriver boulevard Raspail.
An numéro 64, la voilà notre façade !


Et les jardins , me direz-vous ?
Et bien ils ont disparu lors du percement du boulevard Raspail, tout comme ceux des autres hôtels qui avaient été bâtis par les Carmes.


Un peu plus loin sur le même trottoir, un groupe d'hôtel épargné par les bulldozers. Vous comprenez maintenant pourquoi ces beaux hôtels classiques sont si imparfaitement alignés par rapport aux autres façades; ils étaient là avant !


Pour une meilleure compréhension, voici deux cartes à peu près à la même échelle.
En haut le plan de Turgot (1739) où l'on voit notre hôtel (cerclé de rouge) et la tracé du futur boulevard Raspail en vert, situation que nous retrouvons sur la capture d'écran contemporaine.


Avec le concours de Claude P.

1 rue du regard et 64 boulevard Raspail, Paris VI°.

Jeu de l'été - Juillet 2017 (14) - La réponse

Alors, évidemment, si les joueurs viennent travailler là où je prends des photos, on ne peut pas lutter ! N'est-ce pas Gino ?


Bon, c'était bien en effet une statue de saint-Joseph située dans l'enceinte de l'hôpital homonyme. Il faut savoir qu'aujourd'hui, à la suite des différents regroupements intervenus à l'APHP, sous le vocable "Hôpital saint-Joseph" sont regroupées plusieurs unités comme Broussasis, Léopold Bellan, St-Joseph et Ste-Marie.
Sur la vue aérienne qui suit, j'ai fléché l'endroit exact où se trouve notre statue.


Bravo à tous pour vos efforts !

Rue du pet

C'est notre lecteur Jean-Raphaël Bourge, gouttedorologue bien connu, qui a relevé sur un vieux plan de Paris cette petite rue qui sentait bon son moyen-âge... Deviendrait-il petologue ?

Que dire ?
D'abord, ne pas confondre avec la partie de la rue des Poitevins (VI°) qui rejoignait la rue Serpente et qui a été absorbée par la construction de la rue Danton. Cette partie de la rue s'est d'abord appelé rue du Pet, puis rue du petit pet, enfin rue du gros pet jusqu'en 1895... Belle évolution !

Quant à la rue du Pet-au-Diable, elle se trouvait derrière l'ancien hôtel de ville et a disparu lors de l'extension de celui-ci.

Mais revenons au pet qui nous occupe, le fameux pet de Jean-Raphaël: c'est l'ancienne dénomination de la rue du Grand Heuleu et sa continuation, la rue du Petit Heuleu.
Cette rue du pet allait de la rue Saint-Martin à la rue du Bourg l'abbé.
Elle disparut lors du percement du boulevard de Sébastopol et de la rue de Turbigo.


L'origine du nom est difficile à cerner. Il pourrait s'agir de l'acception du mot pet synonyme de guet, comme dans l'expression faire le pet ou faire le guet, mais il peut aussi s'agir de tout autre chose !


samedi 22 juillet 2017

Combattre les idées reçues

En regardant les images du Tour de France à la télévision, en voyant les superbes images de Marseille sous le soleil, en m'intéressant plus aux paysages qu'à la course, je me suis surpris à penser:

J'aimerais bien que Paris soit aussi propre que Marseille ! 



Jeu de l'été - Juillet 2017 (14)

Où suis-je ?

Et vous pouvez essayer Gogole image, ça ne marche pas !


Bonne chance à tous !

Jeu de l'été - Juillet 2017 (13) - La réponse

Il s'agissait bien de l'auditorium du Collège des Bernardins, 20 rue de Poissy dans le V° arrondissement.
Le contraste est saisissant entre cette bâtisse médiévale et les installation ultra-modernes qu'elle contient.


Bravo à tous !